Pourquoi je pourrais être désignée comme Asociale - Egoïste??...Et que cela ne me dérange absolument pas!!

09:30:00

J'ai toujours été une fille plutôt discrète. Mais au fur et à mesure de mes expériences de vie, j'ai plutôt évoluée. Je ne vais pas être la personne la plus extravertie dans un groupe mais je sais maintenant aller vers les autres pour initier une conversation...du moins, si j'ai un point d'intérêt commun avec cette personne. Aborder un inconnu pour parler de tout et de rien, ne me le demandez pas pour l'instant.

J'ai toujours eu beaucoup de connaissances, mais mes amis se résument à quelque personnes qu'on peut compter sur les doigts d'une main. Et cela me va plutôt bien!

Il paraît qu'on est censé ressembler aux personnes qu'on fréquente. Mais cela ne s'est jamais appliqué à ma petite personne. 

Image : pixabay

Au collège

Quand mes copines parlaient de leur premier baiser (d'ailleurs j'ai trouvé - et je trouve toujours - que c'est trop tôt pour ces aventures mais chacun fait ce qu'il lui plait!!), j'en étais encore à écouter les histoires que ma sœur nous racontait (avec des cailloux - "tantara vato" : les malgaches comprendront, enfin ceux de ma génération en tout cas). Ma sœur, qui nous faisait presque pleuré des fois avec ses histoires d'amour sur cailloux. Donc je n'avais pas vraiment de copines comme je ne partageais pas leurs histoires de petits amis ou autres amoureux. Il faut dire que j'allais en cours avec un gros sac transparent "Titi" de "Titi et GrosMinet". J'imagine que ça ne faisait pas trop bien aux yeux des garçons. Mais ne vous inquiétez pas, je n'ai pas non plus été martyrisée. Au contraire, je parlais avec tout le monde et m'entendait plutôt bien avec toute ma promotion. Du moins, la relation que j'avais avec elles me suffisaient (j'étais dans une école de fille). Je ne sortais pas les week-end, parce que je n'aimais pas ça déjà mais en plus je n'avais rien en commun avec elles comme je disais. D'ailleurs, quand je ne voulais pas aller en cours, c'était pour rester chez moi. Mes parents m'écrivaient les mots comme ils savent que de toute façon, c'est juste pour rester chez nous!!

Image : pixabay

Puis, est arrivé le lycée

Là, c'était les histoires d'amour par ici et les histoires de trahison par là!! Je ne trouvais pas trop l'importance de sortir avec un garçon du fait que finalement toutes mes "copines" n'étaient que malheureuses ou tracassées!! Et ce que je me suis toujours dit, c'est que c'était une perte de temps de sortir avec un garçon pour juste parler à chaque fin des cours, faire des petits bisous et puis rien. Je veux dire que l'histoire ne va plus loin qu'un trimestre en général, donc je trouvais juste ça comme une perte de temps. Mais j'étais peut-être naïve et le suis encore!! Mais en même temps je ne regrette rien!!

Photo de mon lycée : trouvé sur l'ami Google

Puis à l'Université

J'ai eu des copains. Mais surtout des filles avec qui j'aurais pu nouer des liens d'amitié assez forte mais finalement bien qu'on était dans la même situation = étudiante, tous nos points communs s'arrêtaient ici. Car je venais de débarquer dans un environnement complètement différent du mien. Non seulement l'univers de la Fac, moi qui était tout le temps dans des écoles catholiques avec des heures de révision et tout le tralala!! Mais aussi je débarque dans un pays entièrement différent du mien aussi bien par la culture que le temps (oui la météo joue un rôle important surtout quand vous arrivez en plein hiver et que vous venez d'un pays chaud). Je n'avais donc rien en commun avec mes copines de fac à part parler des profs et des autres étudiants. Car, pendant qu'elles parlaient des problèmes d'argent de poche, moi je pensais plutôt à mon économie tout court pour le mois voire la semaine déjà!! Eux travaillaient pour pouvoir faire plus de sorties, moi c'était plutôt pour vivre réellement. Donc, évidemment, que je refusais toutes les sorties pour "aller boire un coup" à part une fois tous les trois mois peut être. Mais quand tout est à calculer au moindre centimes, il est difficile de se laisser aller "à la vie étudiante". Pendant toutes mes années universitaires, quand j'y réfléchis maintenant, ce n'était pas la formation en elle-même qui m'a été le plus difficile. Mais tout ce qu'il y avait autour pour pouvoir su(rv)ivre (à) la formation. 

Source : google images

Arrive maintenant la vie active

Oui ça fait trois ans maintenant que j'y suis. Je pourrais dire que tout va bien. Mais là encore, je n'ai pas les mêmes problématiques que tout le monde ou du moins ce que la société attend de moi. Ce qui m'a le plus choquée, ce sont mes collègues "femmes". Au cours d'une conversation sur l'éternel questionnement du : "et les enfants, c'est pour quand?". J'ai eu le malheur de répondre : "Bah finalement, je ne sais pas si j'ai vraiment envie d'en avoir!". Le silence total pendant quelques secondes, puis : "oui mais ça viendra!!". Et c'est cette réponse qui m'énerve. Pourquoi suis-je obligée de vouloir avoir un enfant?? Est-ce que c'est une obligation d'avoir des enfants après s'être marié?? Je ne sais pas!! Mais en tout cas, ça m'énerve cette obsession des personnes avec enfant à toujours vouloir pousser les autres à en avoir aussi. Parce que tu sais : "c'est tellement magnifique", "ça change une vie, mais en positif". Et moi je leur réponds : bah très bien pour toi, mais pour l'instant, j'en ai pas envie, j'ai envie de profiter de moi-même, de mon couple, de la vie sans enfant ou je n'ai vraiment pas envie d'avoir un enfant tout court. Oui je suis égoïste et alors, j'ai le droit. Parce que je ne pense pas non plus qu'on est tous destiné à être parent, à avoir sa petite vie de famille et vivre en campagne avec sa petite voiture familiale!! 

Image : pixabay
Donc, cela dépend des périodes de vie à laquelle vous m'avez connu ou vous allez me connaître, je suis restée la même au fond. C'est juste que j'ai d'autres visions ou préoccupations que les vôtres. Et ce n'est pas que moi, c'est chaque être que nous rencontrons. Donc ne forçons pas les autres à se calquer à notre vie, à nous ressembler, essayons plutôt de les connaître entièrement et des les accepter ainsi!!

Cet article n'est pas une leçon de morale, on a tous quelqu'un dans notre entourage pour la faire. C'est juste une envie de pousser un coup de gueule et de faire comprendre à ceux que j'atteignent qu'on ne vit pas tous les mêmes choses et n'aspirons pas tous aux mêmes objectifs. D'ailleurs, si c'était le cas, la vie ferait peur et serait ennuyeuse.

PS: je n'ai jamais eu de problèmes de relations sociales. Je vis très bien et suis heureuse dans ma vie actuelle!! Je vais bien merci, pour ceux qui s’inquiéteraient!!


Donc le plein d'amour à tous et,

Source : google image
A très vite pour le prochain article!!

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4 commentaires

  1. slt ! moi je dirais qu'il faut de tout pour faire un monde...on à chacun sa manière d'être, de vivre tant que ça nous convient que demander de plus.
    Pour les enfants chacun fait ce qu'il veut. Moi j'en ai 2, je les aimes plus que tout mais faut dire la vérité innn lol parfois j'ai envie d’être seul, d'avoir du temps à moi. entre le boulot , les taches ménagères ect..je suis KO.
    On est voisine, moi je suis de Mayotte. Ma mère et mon père parle très bien malgache mais moi zéro à part akori, tsara Mdr ...
    Biz !!!

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    Réponses
    1. Oui, il faut de tout!!
      C'est clair qu'il faut aussi s'accorder du temps pour soi quelque fois!!
      C'est vrai que pleins de Mahorais parlent malgache. Et il me semblait même que vous comptez comme nous ;-)
      Biz!!

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  2. Joli article ! On a des points communs : Je suis assez discrète aussi, j'aime même la solitude. Quelques personnes pensent que je suis asociale ;))
    Bisous.

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    Réponses
    1. Oh merci!!
      Oui, les gens pensent parfois que c'est contre eux alors que c'est le fait d'être seule qui est bien de temps en temps!!
      Bisous.

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